Camp climat jeunes

 Avec comme concept ‘’CAMPCLIMAT21’’, le camp national des jeunes sur le climat s’est tenu les 13, 14 et 15 Novembre à Boffa (une préfecture située à l’ouest de la République de Guinée), à l’initiative de la Plateforme Nationale de plaidoyer Post 2015 (PPP-2015). Une plateforme rassemblant diverses organisations de la Société Civile en vue de développer des propositions concrètes sur les nouveaux Objectifs du Millénaire pour le Développement ODDS Vision 2030. Avec comme référence ACTION 2015, le PPP 2015 travaille à éradiquer la pauvreté, les inégalités et le changement climatique.

D’où l’organisation de ce camp qui a servi de tremplin pour les jeunes et femmes, pour avoir des connaissances approfondies sur les négociations en faveur du climat, de tisser une solidarité climatique pour les quinze (15) prochaines années, d’acquérir des notions sur le modèle Climat21 et d’accéder  aux outils de plaidoyer en faveur du climat auprès des autorités locales, nationales, internationales,  et de développer des mécanismes efficaces pour un environnement durable.

Outre ces objectifs, cette action citoyenne permettra à terme, de mettre en place une communauté d’Ambassadeurs du climat pour le suivi des accords de la COP 21 (Vingtième conférence des Parties pour le climat)  par l’engagement volontaire.

A leur arrivée le 12 Novembre, les participants venus de Conakry, Kankan, N’Nzérékoré, ont été accueillis dans la palmeraie de la famille KATTY où des tentes ont été aménagées pour servir de toits. Une occasion de vivre dans la nature et au plus naturel possible avec pour slogan ‘’Pas de luxe, gardez le sourire’’.

Tentes aménagées pour les campeurs
Tentes aménagées pour les campeurs

Dans ce camp, une équipe managériale appelée ‘’MAITRISE DU CAMP’’ avec à sa tête, un Directeur issu des scouts, était chargée de diriger les participants (près de quatre-vingt) qui se sont soumis aux règlements. Notamment, le réveil matinal à 5h30, les corvées, le couvre-feu, les activités annexes liées aux thématiques développées. Tout cela dans la convivialité, la fraternité, l’humour et l’esprit d’équipe.

Avant l’entame des travaux, le Directeur du camp Joseph Kognon GUILAVOGUI  a procédé à la répartition des participants en groupes de 5 ou 6 personnes. Chaque groupe a pris l’appellation d’un nom d’arbre.

Journée du vendredi 13 Novembre

La mairie de la ville de Boffa a servi de cadre pour la tenue des sessions de formation des participants sous la présidence d’honneur des autorités de la préfecture.

Dans son allocution de circonstance, le chargé de communication de la plateforme nationale de plaidoyer Post 2015, Amadou Tidiane BAH, a souligné que le but de ce modèle est de faire des jeunes, des acteurs incontournables de développement des mesures d’atténuation des changements climatiques et des technologies respectueuses de l’environnement; accélérer une transition à 100% d’énergie renouvelable pour un environnement protégé et une économie viable.

Au  nom de Madame le Préfet, le Maire de la commune de Boffa a souhaité un bon séjour aux participants avant d’ajouter que la thématique ‘’Environnement’’ est une question primordiale pour la mairie et figure désormais dans le plan de développement local.

 Le premier thème (appelé TOPO dans le jargon du camp) abordé dans cette journée portait sur ‘’L’introduction aux négociations sur le climat CNUCC –Enjeux et attentes de la COP21 à Paris’’ développé par Dr Selly CAMARA, Directeur Nationale de l’Environnement.

Pour une meilleure édification des participants, le conférencier a commencé par définir la notion de changement climatique comme un phénomène d’augmentation des températures moyennes des océans et de l’atmosphère Observées depuis une soixantaine d’années, au niveau planétaire. Ce qui entraine la multiplication des catastrophes naturelles.

Pour cet expert de l’environnement 2005, 2010, 2014, 2015 sont reconnues êtres les années les plus chaudes que l’humanité ait connue avec une  température moyenne mondiale de 18°C  occasionnée par les gaz à effet de serre.

L’industrialisation est la principale cause du réchauffement. Les combustibles utilisés pour les  transports  contribue au réchauffement climatique a hauteur de  15%, l’énergie thermique 13%, l’agriculture et l’élevage à 7%  (les engrais, la boue de vache) à ceux-là s’ajoutent les facteurs domestiques (Climatiseurs, appareils électriques, électroniques et électroménagers…)

Poursuivant, il a ajouté que les pays industrialisés sont de véritables émetteurs de Carbone : Le canada produit 17, 3 t/h ; les USA 19… l’Australie 18..alors que  la Guinée n’en produit que 0,58 t/h. Ce qui rend les pays moins avancés (PMA) vulnérables face à ce fléau car ils absorbent les déchets carbones émis par les pays développés ‘’l’atmosphère n’ayant pas de frontières’’.

Pour Dr Selly, le changement climatique est inévitable, mais on peut l’atténuer par l’utilisation des énergies nouvelles et renouvelables. C’est pourquoi dit-il, l’Afrique devrait se battre pour que la température que la température moyenne mondiale soit de 15°C ‘’Si la température mondiale augmente de 2°C, celle de l’Afrique va augmenter de plus de 3°C à cause du Sahel’’.

 D’où l’enjeu de la prochaine COP 21 (vingt-unième conférence des parties) de la CCNUCC(Convention Cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique) prévue du 30 Novembre au 11 Décembre 2015 à Paris (France) dans le but de stabiliser les émissions de gaz à effet de serres (GES) dans l’atmosphère à un niveau qui empêche toute perturbation anthropique dangereuse du système climatique.

CAMPCLIMAT21
CAMPCLIMAT21

Le deuxième thème abordé par le conférencier portait sur la présentation du document CPDN/INDC (Convention Prévue Déterminée au Niveau National) résultant de la décision  de la COP2O de la CCNUCCC tenue à Lima (Pérou) qui engageait les  Etats à accélérer la préparation et la transmission du document avant octobre 2015.

139ième pays à soumettre son dossier, la Guinée s’engage à réduire de 13 pour cent les émissions de gaz à effet de serre afin de contribuer le plus efficacement possible à son développement durable et à celui de ses voisins « la Guinée se veut être un pays stabilisateur de la sous-région à l’horizon 2030 en s’efforçant de rester un puits de carbone ».

Il a également souligné que la  Guinée fait partie des pays à faible émission de gaz à effet de serre s’élevant à bien moins de 0,1 pour cent en 2010 par rapport au taux d’émission mondiale : ‘’le citoyen guinéen émet 2 tonnes de carbone (co2) contre 17 tonnes par an émis par un canadien’’.

La Guinée s’est également engagée entre autres: à la diminution des sources de dégradation de la mangrove, la préservation des berges et du lit des cours d’eaux nationaux et transnationaux, la mise en place d’un système de suivi hydro-écologique des fleuves internationaux, le développement de la pisciculture agro-écologique, l’intégration de la dimension changement climatique dans les cadres institutionnels et juridiques et organismes de bassins chargés d’assurer la gestion et l’aménagement des bassins versants transfrontaliers…

A titre d’informations, le conférencier a indiqué que la Guinée vient de bénéficier d’un financement de 2 millions de dollars avec l’appui du FEM (Fonds Mondial de l’Environnement) et du PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) pour l’installation de 2000 Biodigesteurs.

Il a également souligné que la Guinée avec ses 6 000 Gigawatts de potentiel hydraulique, ses 40 sites où des micros-barrages peuvent être installés, est un futur leader de l’Afrique. Le bassin du Niger à lui seul, nourrit 250 millions d’âmes de Sept pays de la sous-région, et l’étendue de la mangrove classe la Guinée la 2ième après le Nigéria.

Toutefois, ce potentiel pourrait se voir menacé si des changements de comportements ne sont pas faits : ‘’En 2100, la Guinée pourrait avoir une baisse de 40% de sa pluviométrie’’. A-t-il fait remarquer.

Toujours dans la même journée, une troisième présentation a eu lieu, cette fois-ci dans l’enceinte du camp avec comme conférencier M. Ibrahima 133 SOUMAH, Directeur Préfectoral de l’environnement, sur le thème : ‘’Changement climatique dans les zones côtières : Mesures d’adaptation’’.

Dans sa communication,  le DPE de BOFFA a indiqué que la zone côtière guinéenne subie une dégradation poussée suite à la destruction de sa flore, notamment les palétuviers qui constituent la Mangrove. La coupe abusive du bois, les feux de brousses, la cuisson du sel, la pêche des huitres pour ne citer que ceux-là contribuent de jour en jour à la destruction de notre écosystème.

Pour remédier à ces pratiques, l’orateur a indiqué que l’homme n’a plus d’autres choix que de s’adapter et atténuer son impact négatif sur la nature. Cela par l’utilisation des engrais minéraux en lieu et place des engrais chimiques, la culture de variétés différentes par la rotation des cultures, le respect des bordures de mer, le sel solaire en lieu et place du sel cuit, l’utilisation des énergies renouvelables, fossiles, géothermiques, le reboisement, une politique d’urbanisation qui tient compte de l’environnement…

Toutes ces sessions ont été clôturées par des séances de questions-réponses, de partages d’expériences entre participants et experts.

Journée du 14 Décembre :

Après une journée de travail  et d’échanges bien remplie le vendredi 13 Novembre 2015, le camp climat 21 a suivi son cours le samedi 14 avec comme TOPO du jour: ‘’Changements climatiques et Dégradation des terres en Afrique en Afrique de l’Ouest’’  développé par M. Alpha Oumar BAH, Chef de division Service Réhabilitation des Terres Dégradées au Ministère de l’Environnement, des Eaux et Forêts.

L’exposé s’est accentué autour de trois points principaux : Le changement climatique, la dégradation de terres et la désertification.

Pour le conférencier, il existe un lien étroit entre les  trois phénomènes qui peuvent être observées chaque 10 ans comme référentiel.

Pour freiner le fléau, il a recommandé les principes :

– de vulnérabilité : qui se définit par le degré de capacités d’un système à faire  face ou non aux effets néfastes du Changement climatique ;

-d’adaptation : comme le dégré d’ajustement d’un système à des changements climatiques afin d’atténuer les dommages potentiels et de tirer parti des opportunités et enfin,

d’atténuation : comme l’intervention humaine pour réduire les sources de gaz à effet de serres (GES) ou d’énergies, cela, à travers le Mécanisme de développement propre (MDP).

Poursuivant, notre expert avec  des termes précis, a édifié l’ensemble des participants sur la notion de Dégradation des Terres  occasionnée par l’utilisation des terres ou de plusieurs  phénomènes  notamment, par  les activités de l’homme sur la nature.

Il a pointé du doigt, l’exploitation artisanale de l’or à Siguiri, le fleuve Milo qui voit sa nappe réduite, la fabrication des briques cuites  qui contribue à réduire les capacités productives des terres.

Parlant de Désertification que la Convention des nations unies pour la lutte contre la Désertification (CNULD) ou UNCCD (en Anglais) définit comme étant la dégradation des terres en zones arides, semi-arides et subhumides sèches par suite de divers phénomènes, notamment les changements climatiques et l’action de l’homme, le conférencier a souligné que ce fléau est la résultante de la dégradation des terres, donc son processus final.

Comme recommandations, M. Alpha Oumar BAH a parlé de bonnes pratiques a adopté pour éviter que le changement climatique n’accentue la vulnérabilité. Cela sera soutenue par la Gestion Durables des Terres ‘’GDT’’ encore appelée SLM (Sustainable land Management) qui consiste à la gestion rationnelle des terres en vue de maintenir à long terme, la productivité et les ressources naturelles. Il s’agit entre autres de la gestion des cultures, des pâturages, la sylviculture, l’agroforesterie.

Une séance de question-réponses a clôturé cette session avec comme alerte que ‘’l’Afrique de l’ouest sera touchée par des évènements extrêmes de plus en plus fréquent qui aggraveront le processus de dégradation des terres’’.

Autre moment fort de la journée, la présentation du TOPO II sur le thème : ‘’comment engager les jeunes dans le processus d’adaptation et d’atténuation à travers la mobilisation des communautés’’  par Golota Raphael LAMAH, Journaliste spécialiste des questions des Mines et Environnement.

Après un bref rappel sur le changement climatique, le conférencier a noté que d’ici 2100, l’augmentation de la mer passera de 18 à 59 cm. Ce qui aura pour conséquence, l’inondation de certaines zones côtières, plus principalement, les deltas de l’Afrique et d’Asie.

Le dérèglement climatique que la Guinée subie cette année a été caractérisé par des pluies diluviennes. Ces manifestations sont  une des conséquences du changement climatique.

Pour cet ingénieur en développement communautaire, lutter contre ce fléau, revient à impliquer la jeunesse par l’information, la responsabilisation et l’encadrement. La jeunesse quant à elle doit prendre ses responsabilités en posant des actes en étant volontaires pour combattre le changement climatique. Cette action doit  également être soutenue par l’Etat, les institutions, et d’autres mécènes.

Pour conclure, le conférencier  a soutenu ce qui suit : ‘’IL faut faire de ce fléau une opportunité en faisant de lui un facteur d’intégration de la jeunesse africaine’’.

Dans l’après-midi, les participants ont fait une visite de terrain sur des sites situés à environs 15 kilomètres de marche (Aller – retour y compris). Il s’agissait notamment  du Port Négrier, le Port Commercial et l’Eglise  situés dans DOMINYA (Chez DOMINGO en soussou).

Visite de eglise vieille de plus 150 ans
Visite de eglise vieille de plus 150 ans

Lieux historiques et stratégiques, ces ports ont servi il y’a plusieurs décennies, de canaux pour l’esclavage.  Une histoire qui a été relaté par  un guide touristique, ressortissant de la localité. Du mythe de NIARA GBELI, la reine négrière, en passant par les guerres intestines, tout à été abordé.

Une église  implantée dans cette zone depuis 1862  ans a également fait l’objet de visite.

Le guide a noté de passage que les populations de cette localité, sont à majorité christianisées et métissées. On y retrouve des patronymes comme FABER, FERNANEZ, LIGHTBURN, GOMEZ…

Pendant la marche, les campeurs ont pu constater l’état de dégradation des terres, la destruction de la forêt par les coupes abusives du bois, des fours de charbon de bois,  un site de fabrication des briques cuites, des rivières taries, les variétés d’arbres pour ne citer que ceux-là.

Dans la soirée du samedi, une forme de veillée villageoise a réuni les participants pour l’interprétation des compte-rendus dans les langues locales. Une façon de les apprendre à communiquer aux communautés locales. Une expérience enrichissante qui a permis de découvrir de nouveaux talents que même la télévision nationale pourrait copter pour le journal ‘’KIBARO’’ version jeunes.

A noter que cet exercice a été moins contraignant pour les participants car ce qui se disait venait du cœur, résultait des faits vécus dans la journée, et divers témoignages. Ces présentations ont été suivies par des danses folkloriques  de chaque groupe de participants.

Journée du 15 Novembre

Cette journée a été marquée par le tournage du clip dédié au climat et initié par le Collectif BOSTAPE formé par deux participants au camp national. Des messages fort ont été adressées aux populations, aux institutions, aux gouvernements afin que les accords qui seront issus de la prochaine COP21, soient respectés. Une initiative saluée par les autorités préfectorales qui ont bien voulu prendre part à la représentation.

En mission dans la localité, le Responsable du Projet zone côtière du Ministère de l’Environnement des Eaux et Forêts, Pr Kandet, s’est dit émerveillé que des jeunes guinéens s’engagent pour le climat. Dans son message de circonstance, il a souhaité que ce clip des jeunes ambassadeurs sur le climat soit diffusé dans la tente que la Guinée animera à la COP21, avant d’espérer que les recommandations issus de ce camp seront pérennisées et mis à l’échelle.

Cette visite a été également mise à profit par les organisateurs pour présenter aux autorités, une initiative des participants relative à la collecte de déchets plastiques.

Pour la porte –parole des campeurs, cette idée est venue d’un constat. La consommation élevée des eaux en sachets prend une proportion fulgurante en Guinée. Toutefois, ces sachets une fois utilisés sont jetés dans la nature. Ce qui pollue l’environnement.

Cet état de fait, les a amené à mesurer la production journalière de déchets plastiques en utilisant comme échantillonnage, la  population de campeurs estimée à 80 personnes.

 Une équipe a été mobilisée pendant 24H pour centraliser tous les sachets d’eau consommés. Un total de 485 sachets a été compté majoré de 5% en tenant compte des sachets qui ont pu être jetés par les participants hors du camp. Ce qui fait un total estimé à 500 sachets pour 80 personnes en 24H. Soit une moyenne de 6 sachets/jour/personne.

Déchets Plastiques
Déchets Plastiques

Ce résultat a été extrapolé sur la population de la capitale conakry estimé à près de 2 000 000 d’habitants (si on tient compte des populations des localités voisines qui y passent leur journée, des expatriés, des commercçants…).

Pour 2 000 000 habitants avec une consommation moyenne de 6 sachets par jour, le nombre de sachets consommés à Conakry a été estimé à : 12 000 000 de sachets. Ce qui fait 4 380 000 000 de sachets d’eau par an. Soit plus de la moitié de la population mondiale. Un chiffre alarmant.

Les participants ont estimé que si 4 380 000 000 de sachets d’eau sont déversés dans la nature, dans une seule ville, il y’aura plus de plastiques dans la nature que d’arbres. Quelle Pollution !

Comme recommandations aux populations, les participants ont lancé aux ménages, un appel au tri des déchets (plastiques, organique, bouteilles…); aux autorités de mettre en place une politique de gestion des déchets, aux entreprises de mettre en place une politique commerciale de récupération des sachets au niveau des consommateurs et/ou les distributeurs, la migration vers des plastiques biodégradables.

En guise de réponse, le Directeur Préfectoral de l’environnement M. 133 SOUMAH a informé l’assistance que des mesures viennent d’être prises pour sanctionner les entreprises d’eau qui ne respectent pas la règlementation en vigueur notamment l’analyse de l’eau, les sachets qui’’décorent’’ la ville de Boffa.

Marche pour le climat
Marche pour le climat

La marche contre le réchauffement climatique a mis fin au premier camp national pour le  climat dans la ville de Boffa. Rendez-vous est pris en 2016

Pour le Groupe JATROPHA

CHERIF Fatoumata

Collaborateurs : Mamadou Adama DIALLO, Aboubacar CAMARA, Romain Kolié, Doutty CAMARA, Ismael BALDE.

Slogan du groupe:  »L’innovation dans l’action pour le climat »

A propos de l’UNFCCC :

 La Convention Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques jouit d’une participation quasi universelle en comptant 196 Parties. Elle a engendré le Protocole de Kyoto ratifié en 1997 par 192 de ses Parties. Les deux traités visent à stabiliser la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère à un niveau qui empêchera l’interférence dangereuse de l’Homme avec le système climatique.

A propos du groupe JATROPHA

http://fr.slideshare.net/fatmatacherif/camp-des-jeunes-pour-le-climat-groupe-jatropha

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