Bâti sur une superficie de  12 hectares, le jardin d’essai de Camayenne est un héritage de la colonisation française, du temps du premier gouverneur Noël Ballaye, vers 1898.  Cette forêt a perdu plus de 5 hectares occupées par le Cimetière de Cameroun, le Mausolée, et la ligue islamique de Donka pour ne citer que ces infrastructures.

Malgré son importance écologique, ce jardin souffre d’un manque de restauration. Beaucoup d’espèces voient leur croissance génée par le manque d’espace mais d’autres espèces rares centenaires résistent au temps. C’est le cas Mangoustanier dont les premiers plants es premiers plants furent  introduits en 1898 ainsi que l’eucalyptus et le caïlcédrat. On y retrouve également  le Flamboyant originaire de Madagascar, , ylang-ylang ou arbre à parfum des Iles Comores, hévéa du Brésil, tiama de l’Angola, acacia mangium en provenance des forêts de l’Australie, , terminalia catapa (fôté kansi), cèdre, pimenta, tek, cannelle, copalier pour ce citer que ceux là.

Le jardin botanique de la Camayenne est l’un des rares endroits de Conakry où l’on peut respirer de l’air frais.

Dans cette vidéo de plaidoyer réalisée par l’ONG FEMMES, POUVOIR & DEVELOPPEMENT-FEDEP, Elhadj Ousmane Bangoura, jardinier à la direction nationale des eaux et forêts affectueusement appelé ‘’Ami de la Nature’’, exprime tout son désarroi face à la dégradation de cet espace autrefois qualifié de  »Poumon Vert » de la Capitale.

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Plus d’informations sur earthguinea@yahoo.com et Ongfedep@gmail.com

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